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<![CDATA[Spi press]]> http://liegeonline.com/news/index/index/type/press Mon, 19 Aug 2019 22:20:07 +0200 Mon, 19 Aug 2019 22:20:07 +0200 #copyright line# WebZen http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss <![CDATA[Héron : à peine terminé, le Bâtiment Relais durable est déjà occupé]]> /fr/news/view/746/heron-a-peine-termine-le-batiment-relais-durable-est-occupe Avant même la fin des travaux, le bâtiment relais de Héron avait déjà trouvé preneur : il abrite désormais la jeune société Dwelling, concepteur de maisons en bois, dans 240m² répartis entre bureaux et espace de stockage.

Cet investissement de 550.000€, réalisé par la SPI avec l’aide de subsides de la Wallonie, est un élément supplémentaire qui illustre la volonté de réconcilier milieu rural et activité économique.

Alors que les Bâtiments Relais de la SPI, qui combinent bureaux et ateliers, sont habituellement situés au sein de parcs d’activités économiques, ce n’est pas le cas de celui de Héron qui est situé à deux pas du hameau de Couthuin. « Il me semble primordial de mettre à la disposition des entreprises des infrastructures de qualité tant au niveau de l’équipement des zones d’activités économiques qu’au niveau de bâtiments permettant à de jeunes sociétés de se développer, comme c’est le cas ici. Mais cette action ne doit pas se limiter à la périphérie des villes. Les zones rurales peuvent -je dirais même doivent- aussi accueillir des activités économiques car elles jouent un rôle structurant », insiste Claude Klenkenberg, Président de la SPI, qui ajoute : « comme le disait mon prédécesseur au démarrage du chantier, construire durable ce n’est pas que penser à l’énergie ou à la gestion de l’eau ! C’est aussi et avant tout réfléchir à l’endroit où nous localisons nos bâtiments. »

Maxime Prévot, Ministre wallon en charge des Zones d’activités économiques, se réjouit de la construction de ce bâtiment-relais qui « permet de soutenir le développement d’une activité économique intégrée au niveau local. La localisation de cet espace dédié aux jeunes PME vise donc à favoriser le rapprochement du monde du travail des lieux d’habitation. De basse-énergie, le nouveau bâtiment servira aussi de référence pour l’expansion des entreprises qui y seront hébergées ».

Maxime Prévot rappelle par ailleurs « la nécessité de créer rapidement de nouveaux parcs d’activités économiques à localiser près de grandes infrastructures de communication (autoroutes, ports, aéroports, …) afin de maintenir un avantage comparatif en termes de disponibilités foncières par rapport aux régions voisines ». Concrètement, le Ministre souhaite créer 200 hectares de nouvelles zones d’activités économiques par an en Wallonie en vue de répondre aux besoins des entreprises.

Toutes les entreprises n’ont en effet pas pour vocation d’aller dans de grands parcs d’activités classiques, dont les parcelles doivent être réservées aux plus grandes entités industrielles qui utilisent réellement les infrastructures mises à leur disposition et pour lesquelles l’éloignement des zones d’habitat fait sens.

Pour le Bourgmestre, Eric Hautphenne, « avoir ce type d’infrastructure sur le territoire de notre commune est très important. Le bâtiment est parfaitement intégré au bâti existant, et les petites entreprises qu’il peut accueillir sont parfaitement compatibles avec le milieu rural puisqu’elles ne génèrent pas de nuisances (pollution, charroi). C’est une action qui, parmi d’autres, aide à éviter que les zones rurales soient réduites au seul statut de cités dortoirs comme c’est trop souvent le cas »

Une image valorisante pour l’entreprise

Conçue par les architectes Thibaut Brogneaux et Michel Prégardien puis réalisée par l’entreprise Chêne, cette nouvelle construction illustre la volonté de la SPI d’en faire un « modèle » durable. Le bureau Matriciel, spécialisé dans les techniques durables, a été consulté dès le début du projet, ce qui se traduit par plusieurs spécificités : on pense évidemment à une excellente isolation pour assurer de très bonnes performances énergétiques (basse énergie), mais on y trouve également une conception globale bioclimatique (orientation des bureaux au Nord pour éviter la surchauffe, protection solaire des baies orientées Sud, etc.), un chauffage par pompe à chaleur, une ventilation double-flux, des matériaux durables (bois labellisé FSC, utilisation de granulats recyclés), une gestion attentive du cycle de l’eau (récupération des eaux de pluie, limitation des surfaces imperméabilisées, etc.), ou encore des abords aménagés de façon à favoriser la biodiversité (graminées, essences indigènes, arbres mellifères). Tout a également été fait pour que des panneaux solaires photovoltaïques puissent être installés très facilement dans une phase ultérieure.

« Ce bâtiment a véritablement été un coup de foudre pour nous », explique Julien Raway, directeur général de la société Dwelling et premier occupant du Bâtiment Relais. « En tant que concepteur et constructeur de maisons en bois massif, nous sommes en contact direct avec les particuliers. Vu notre secteur d’activités, l’image de notre bâtiment est évidemment très importante. Ce bâtiment 4 façades dégage immédiatement une image positive pour l’entreprise qui l’occupe. Il n’est pas grand en taille (165m² de bureaux et 75m² de stockage) mais il est bien conçu et les prestations offertes sont dignes d’un QG de grande entreprise ». La localisation du bâtiment à proximité de la dorsale wallonne et entre Liège et Namur joue également un rôle dans son attractivité.

« Comme dans tous nos Bâtiments Relais, le locataire pourra rester de 3 à 5 ans, puisque le but est clairement d’aider de jeunes PME à prendre leur envol dans de bonnes conditions, en étant débarrassées de la préoccupation liée aux briques. Tout ce que nous souhaitons à notre premier occupant, c’est qu’il puisse ensuite acheter un terrain dans un de nos parcs voisins ou un de nos îlots ruraux ou urbains et y construire sa propre infrastructure », souligne Françoise Lejeune, Directrice Générale de la SPI. Et le Bourgmestre Eric Hautphenne d’enchaîner : « nous espérons d’ailleurs que l’entreprise pourra rester sur le territoire de la commune, puisque nous avons la volonté de développer également un parc d’activités sur notre territoire, avec la SPI, dans la continuité de la zone de Petit Waret située en province de Namur et dont les travaux se terminent actuellement. Nous pensons qu’il est important de permettre aux habitants de la région de trouver du travail près de chez eux. Et nous sommes persuadés que notre commune a du potentiel ».

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Tue, 02 Dec 2014 09:35:10 +0100
<![CDATA[East Belgium Park : on inaugure le 2e plus grand parc de la province]]> /fr/news/view/740/east-belgium-park-on-inaugure-le-2eme-plus-grand-parc-de-la-province Comptant déjà 200ha et plus de 200 entreprises, l’East Belgium Park vient de se voir renforcé par trois extensions et une quatrième en projet, qui porteront sa superficie totale à 341ha bruts.
Grâce à un budget de quelque 24,6m€ débloqué par la Wallonie, l’East Belgium Park devient ainsi le 2e plus grand parc de la province de Liège et un des plus grands de Wallonie.

Avec quelque 200ha déjà en service, l’East Belgium Park était déjà un des plus grands parcs de la province de Liège, juste devant son voisin des Plenesses et derrière les Hauts-Sarts (450ha). Pourtant, mis à part quelques hectares encore disponibles sur la zone d’Eupen, son taux de remplissage frisait les 100%. « Vu sa situation le long de l’axe autoroutier en direction de l’Allemagne, son attractivité ne s’est jamais démentie. Il était donc vital pour toute la région de pouvoir disposer d’une extension afin de pouvoir poursuivre son développement. C’est pourquoi la Wallonie a investi de façon importante pour mener à bien ce projet, avec plus de 24,6m€ sur les Plans Marshall 1 et 2.Vert, ainsi que sur son budget ordinaire », souligne le Ministre en charge des parcs d’activités économiques, Maxime Prévot. « Une intervention complétée par des subsides spéciaux pour les entreprises qui s’y implanteront, puisque le parc est reconnu comme zone de développement », ajoute le Ministre de l’Economie Jean-Claude Marcourt.

D’importants travaux d’infrastructures ont été menés au sein des extensions, mais aussi et surtout en périphérie : « il était indispensable d’améliorer la mobilité de l’ensemble de la zone, ainsi que de renforcer certaines de ses infrastructures techniques (eau, égouttage, électricité) afin de garantir son attractivité et de réduire son impact sur l’environnement », explique Maxime Prévot, Ministre des Travaux Publics. Parmi les travaux les plus importants et visibles, on relèvera la création d’un nouveau demi-échangeur sur l’autoroute E40 au niveau de Baelen-Welkenraedt avec des liaisons directes vers les zones d’activités économiques ; la création d’un nouveau rond-point entre les zones de Lontzen et Welkenraedt sur la rue Mitoyenne ; ou encore la jonction entre la zone de Baelen et celle d’Eupen.


De 1 000 à 1 500 nouveaux emplois !

Une des particularités de l’East Belgium Park est d’être situé sur le territoire de plusieurs communes : Eupen, Baelen, Lontzen et Welkenraedt. Quant aux extensions, elles s’étendent aujourd’hui sur le territoire de Baelen, Welkenraedt et Lontzen. « Une extension de 53ha bruts est également prévue sur Eupen, mais vu qu’il restait encore quelques terrains disponibles sur le parc existant et que les extensions que nous inaugurons aujourd’hui permettent d’avoir une réserve pour quelques années, la réalisation de ces travaux se fera dans une 2e phase », ajoute encore le Président de la SPI.
Les quelque 72 hectares mis à disposition au total permettront, à terme, la localisation de 1000 à 1500 emplois sur ces trois nouvelles zones. Ils viendront s’ajouter aux 3400 déjà présents dans les 200 entreprises des parcs existants. Oliver Paasch, Ministre Président de la Communauté Germanophone, s’attend d’ailleurs à ce que bon nombre d’entre-elles soient d’origine germanophone : « les liens de la Communauté Germanophone avec l’Allemagne sont bien évidemment très étroits. Pourvoir disposer de tels espaces va non seulement permettre d’attirer de nouvelles entreprises allemandes dans la région, mais également de soutenir le développement d’entreprises locales qui doivent rester à proximité de la frontière car leurs clients se trouvent de l’autre côté de la frontière ».

La SPI à l’écoute

Il est aussi important de souligner que ce parc est un des premiers qui intègre pleinement les principes du développement durable, avec notamment une charte urbanistique et environnementale, un pourcentage maximum d’imperméabilisation des parcelles, un plan de mobilité, des mesures en faveur de la mobilité lente, ainsi que des zones tampon particulièrement étendues et arborées (notamment grâce au don de nombreux arbres par BEBAT, l’organisme de recyclage des piles usagées). « Je tiens aussi à mettre en avant le fait qu’il s’agira d’un des premiers parcs gérés sur un modèle de copropriété afin de répartir équitablement les coûts d’entretien des abords et des zones tampons entre toutes les entreprises. Ce système permettra également de mieux les impliquer dans la gestion globale du parc et de garantir une image homogène et de haute qualité », poursuit le Président de la SPI, Claude Klenkenberg.

Le développement des extensions de l’East Belgium Park est également un bel exemple de concertation avec les riverains : « La SPI a rencontré et écouté, collectivement et individuellement, plus de 200 riverains. Leurs demandes ont été prises en compte autant que possible et le projet a connu de nombreuses améliorations grâce à leur attitude constructive. Nous tenons à les en remercier. Ce parc a clairement pour vocation à servir d’exemple pour nos futurs développements », conclut Claude Klenkenberg

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Fri, 07 Nov 2014 13:30:30 +0100
<![CDATA[Un nouveau modèle en vue pour la SPI]]> /fr/news/view/676/un-nouveau-modele-en-vue-pour-la-spi A l’occasion de son AG, la SPI a présenté ses résultats pour l’année 2013 à l’ensemble de ses actionnaires. Avec 16,93ha, les ventes de terrains sont au même seuil historiquement bas qu’en 2010. Mais ils ne sont pas représentatifs du dynamisme des entreprises de la province de Liège !
Plus de 44ha se sont échangés entre entreprises, et les parcs SPI continuent leur croissance en comptant plus de 44 400 emplois et 2 295 entreprises.
Les projets SPI restent également nombreux sur le territoire. Aménagement de quartiers, reconversion de friches : voilà l’avenir de l’agence de développement pour la province de Liège.

L’année 2013 de la SPI se clôt par un bilan qui rejoint le seuil historiquement bas de 2010 au niveau des ventes de terrains : seulement 16,93 ha de terrains ont trouvé preneur, soit 14,5 ha de moins qu’en 2012 et à peine plus que les 16,57 ha de 2010. « L’an dernier, le résultat avait été acquis grâce à plusieurs grosses ventes comme Eloy, Sprimoglass et Hesbaye Frost. Si on retire ces trois-là, le volume d’affaires était similaire », commente Claude Klenkenberg, Président de la SPI. « Mais cela ne veut pas dire que l’économie va mal dans la province de Liège, loin de là. Plusieurs chiffres le montrent : 44ha ont été revendus entre entreprises, ce que nous favorisons pour éviter que les bâtiments restent vides même si nous n’y avons aucun intérêt financier. Et surtout, les chiffres d’emploi sur les parcs continuent de croître avec 44 400 emplois localisés sur les parcs SPI et 2295 entreprises ! »

Ces chiffres, qui représentent une augmentation de plus de 10% du nombre d’emplois et d’entreprises doivent cependant être tempérés, comme l’explique Françoise Lejeune, Directrice Générale de la SPI : « nous avons, cette année encore, affiné nos méthodes d’analyse et mieux ajusté nos comptages à la réalité géographique de certains parcs, plutôt que nous en tenir à des données purement administratives. Dans ces chiffres, nos experts nous confirment néanmoins une croissance réelle de quelque 1000 emplois et 70 entreprises, ce qui reste dans la moyenne de croissance des autres années. Et, loin de se vider, l’occupation de nos parcs est passée cette année au-dessus de la barre des 90%. Cela démontre que nos entreprises restent dynamiques.»

Les terrains ne sont pas tout…

Le faible volume des ventes 2013 a bien évidemment des conséquences sur les finances de la SPI, qui termine l’exercice 2013 avec une perte de 470 477€. « Isolément, ce n’est pas une catastrophe car la SPI a des réserves. Mais cela n’est pas tenable à long terme. Voilà pourquoi la SPI a entamé un important travail de réflexion pour mettre en place un nouveau modèle qui ne soit plus basé principalement sur la vente de terrains, comme c’est le cas actuellement. Il y a énormément de compétences à la SPI. Nous voulons les conserver et les utiliser différemment pour amener la SPI vers de nouveaux métiers », explique Claude Klenkenberg.

Plus de 100 dossiers d’infrastructures sont actuellement en cours à la SPI et quelque 500 entreprises ont été accompagnées dans leur développement en 2013, signes que le travail ne manque pas. « Les terrains restent importants et nous continuerons, ponctuellement, à développer des parcs d’activités économiques car ils correspondent toujours aux besoins de certaines entreprises. Mais, on le voit clairement, les défis en matière de requalification de friches et de rénovation de quartiers sont énormes sur le territoire de la province. Nous avons une importante expertise en la matière, nos actions sont menées en veillant à construire ces projets avec l’environnement immédiat et nous sommes à la manœuvre dans des dossiers de première importance comme le Val Benoit à Liège, le charbonnage du Hasard à Visé, Intermills à Malmedy, ou encore HDB à Verviers. Accompagnés de partenaires publics (Spaque, Sogepa,…) et privés, nous avons là de nouvelles portes qui s’ouvrent pour que la SPI puisse continuer à œuvrer en faveur du dynamisme de la province de Liège », ajoute Françoise Lejeune.

Plusieurs grandes pistes ont déjà émergé suite à de nombreuses réflexions internes en compagnie du personnel, dont la créativité a été mise à profit. Le travail va se poursuivre tout l’été avec les instances de la SPI, Bureau Exécutif et Conseil d’Administration. « Les fruits de cette démarche sont attendus à l’automne et nous aurons le plaisir de les présenter fin 2014 afin de nous permettre de répondre très rapidement aux nouveaux défis qui attendent notre province dans les prochaines années », se réjouit le Président de la SPI.

La SPI au 31 décembre 2013, c’est

  • 16,93 ha de terrains vendus
  • 54 parcs d’activités économiques avec un taux d’occupation moyen de 92 %
  • 2 295 entreprises installées dans ses parcs et bâtiments, employant 44 400 personnes
  • Au niveau des infrastructures d’accueil : 48 Bâtiments Relais opérationnels et 14 Espaces Entreprises
  • Plus de 100 dossiers d’infrastructures en cours ou à l’étude pour les communes et opérateurs publics
  • 500 entreprises accompagnées dans leur développement
  • 470 477€ de perte et 10 944 720 euros de chiffre d’affaires

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Tue, 24 Jun 2014 00:00:00 +0200
<![CDATA[Implantation de bureaux en région liégeoise]]> /fr/news/view/654/implantation-de-bureaux-en-region-liegeoise Analyse de la situation et potentiel de développement
Abstract de l’étude

La SPI a été chargée par la Wallonie de réaliser une étude sur le marché de bureaux à Liège. Sur base de cette analyse, tant quantitative que qualitative, plusieurs constats ont été faits, ainsi qu’une série de recommandations.

Il ressort notamment qu’il y a actuellement un manque de bureaux à Liège, que le marché ne peut rencontrer (de l’ordre de 40 000 m²). Des projets immobiliers publics et privés seront à même de couvrir les besoins à courte ou moyenne échéance, voire de les dépasser.

L’étude propose quatre axes d’action afin que le développement de l’offre de bureaux soit la plus profitable possible pour le territoire :

Une matière supracommunale

Aucune commune rencontrée ne remet en question la place centrale qu’occupe la Ville de Liège dans l’accueil d’infrastructures de bureaux. Les communes limitrophes comptent d’ailleurs capitaliser cette réussite en accueillant une offre complémentaire ou spécialisée en soutien à la place centrale liégeoise. Les projets sont nombreux mais méconnus des acteurs. Ils pourraient ne pas être concurrentiels à la condition d’offrir ces espaces sur le marché de manière raisonnée. Cette organisation gagnerait en lisibilité si elle était centralisée, arbitrée et perçue dans une logique d’agglomération. Un observatoire du marché pourrait y être créé.


Lever les freins au développement : easy to build

Le soutien du développement de projets de bureaux passe par une information précise et lisible (potentiel, lieux, gabarit, charges urbanistiques) des promoteurs immobiliers, ainsi que par un accompagnement des entreprises désireuses d’occuper des espaces de bureaux à Liège. Il s’agit notamment de les informer et de les aider par rapport aux différentes procédures, ou encore de leur donner la meilleure information possible afin d’éclairer leurs choix de localisation.


Des bâtiments de qualité et une formule all-in en guise de loyer

De manière à rencontrer les attentes des entreprises candidates locataires, la promotion (publique ou privée) devra s’orienter vers des formules locatives permettant à l’entreprise de disposer de toute une série de services inclus dans l’offre : salle de réunion, ameublement, réseau TIC, énergie, eau, gestion de l’accueil des visiteurs… La qualité architecturale du bâti a un impact non négligeable sur la perception du candidat acquéreur ou locataire puisqu’elle témoignera de l’esprit de l’entreprise. Il est dès lors important d’inviter les promoteurs à réaliser des bâtiments modernes de qualité du point de vue architectural et technique.


Une image attrayante et un marketing ambitieux

Pour attirer des investisseurs et des entreprises extra-liégeoises Liège doit organiser la promotion de son territoire. Il est nécessaire de valoriser les atouts de l’agglomération : organiser avec professionnalisme une information aux investisseurs (salons, brochures, site internet…) tout en favorisant les contacts humains est une manière évidente de faire la promotion de l’esprit et de la qualité de l’accueil en région liégeoise.

Il convient également de renforcer la compétitivité du territoire en travaillant l’image des entrées de villes (soigner la première impression) et en créant des incitants à l’accueil d’investisseurs : environnement financier (zone franches urbaines, revitalisation urbaine orientée économie…), mobilité accrue...

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Mon, 12 May 2014 00:00:00 +0200
<![CDATA[Digital-Cities : Liège ville pilote en Wallonie pour le Wi-Fi urbain]]> /fr/news/view/649/digital-cities-liege-ville-pilote-en-wallonie-pour-le-wi-fi-urbain La Place du Marché et la Place St-Lambert sont les deux premiers sites wallons et liégeois équipés du Wi-Fi urbain dans le cadre du projet Digital-Cities.

Grâce à un budget de quelque 700 000€ débloqué par la Wallonie dans le cadre de Creative Wallonia, 10 hauts-lieux liégeois seront équipés de cette technologie d’ici fin juin.

Le quotidien de plus en plus de citoyens passe désormais par le numérique, que ce soit pour travailler, se former, s’informer ou encore se divertir. Employés, étudiants, touristes, visiteurs d’un jour, usagers des transports publics, clients Horeca : voici une liste non exhaustive des bénéficiaires du Wi-Fi gratuit qui est mis en service dès aujourd’hui dans deux lieux particulièrement fréquentés de la Cité ardente : la Place du Marché et la Place St-Lambert.

D’ici fin juin, d’autres lieux seront équipés de ce dispositif sécurisé et fiable : les places Saint-Lambert, Saint-Étienne, Saint-Denis, Saint-Barthélemy, Xavier Neujean, de la République française et Opéra, ainsi que la Place Cathédrale et Vinâve d’île, l'esplanade des Guillemins, l'embarcadère de l'Aquarium et les abords du Palais des Congrès ; soit les endroits les plus fréquentés et densément peuplés de Liège. « Cette action s'inscrit dans la droite ligne du Master Plan TIC de Creative Wallonia qui ambitionne, à l'horizon 2025, de tracer la route de la mutation numérique de la Wallonie et de la faire entrer dans le cercle restreint des régions numériques, interactives et créatives au niveau mondial. 3,1 millions d’euros ont été débloqués pour équiper 6 villes (Mons, Bastogne, Namur, Ottignes-LLN, Tournai et Liège). Au-delà d’un service aux citoyens et aux visiteurs sans cesse plus nombreux de la Wallonie et de Liège en particulier, Digital Cities renforce le redéploiement socio-économique », souligne le Ministre wallon de l’Economie.

Digital Cities en pratique

La Place du Marché sert de zone test depuis le 18 février et verra l’ensemble des services ouverts dès ce jour, tout comme la Place St-Lambert. « Il ne s’agit pas ici de bâtiments pour entreprises, mais la SPI a joué dans ce dossier un rôle qu’elle connaît bien en mettant son expertise technique au service de la Wallonie et de la Ville de Liège afin de sélectionner un prestataire technique, WIN dans ce cas, et de superviser l’ensemble des opérations sur le terrain », explique le Président de la SPI.


Concrètement, toute personne présente dans une zone couverte pourra se connecter gratuitement à Internet via un ordinateur portable, une tablette ou un smartphone. Une fois le réseau LIEGE_DIGITAL_CITY sélectionné, l’utilisateur sera dirigé vers un portail lui permettant d’accéder à différents services de la Ville, de la santé, de l’éducation ou encore du tourisme. Il pourra ensuite, après une procédure simple d’identification, naviguer comme bon lui semble, consulter ses mails, interagir sur un réseau social, etc.

Seules deux limites seront imposées : l’accès à des sites « aux contenus illicites, contraires aux bonnes mœurs ou à l'ordre public » sera bloqué et la durée d’utilisation sera limitée à 2h par jour, hors sites d’utilité publique, afin de ne pas se substituer aux opérateurs existants sur le marché. Le nombre d’utilisateurs simultanés a quant à lui été calculé afin d’éviter toute saturation et variera selon les endroits, de 50 place St-Barthelemy ou Xavier-Neujean, jusqu’à 500 près des Guillemins ou place St-Lambert. « Avec le lancement récent de l’application smartphone de la Ville, Liège affirme son caractère de Métropole connectée. Elle dispose désormais des outils à même d’améliorer tant le service aux citoyens que le confort de visite pour les touristes en leur offrant un accès plus aisé que jamais à des informations telles que les heures d’ouvertures des musées, des plans, ou encore les restaurants à proximité », se réjouit le Bourgmestre de Liège.

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Thu, 08 May 2014 14:00:00 +0200
<![CDATA[Val Beno!t : l’heure est aux chantiers!]]> /fr/news/view/646/val-benoit-l-heure-est-aux-chantiers Du Génie-Civil au CRM, l’heure est désormais aux travaux sur le site du Val Benoit.

La suite du programme est en route avec l’avant-projet de reconversion du bâtiment de Chimie-Métallurgie, ainsi que de l’immeuble mixte bureaux/parkings et l’aménagement de tous les abords.

La reconversion de l’ancien site universitaire du Val Benoit est aujourd’hui une réalité, dont les signes tangibles vont devenir sans cesse plus nombreux dans les mois qui viennent. Si aujourd’hui la démolition de l’ancien bâtiment du CRM par son propriétaire privé CFE-Moury est l’élément le plus visible, un autre chantier, plus discret, a débuté au cœur même du site : « Il s’agit du désamiantage des caniveaux qui serpentent sur tout le site, au départ de l’ancienne centrale Thermo-Electrique et qui constituaient le réseau de chaleur. Tout ou presque se passe en sous-sol et il est donc peu visible, mais c’est une étape indispensable avant d’attaquer le premier gros morceau : le chantier de reconversion du Génie-Civil, où on parle de plus de 25 millions d’euros d’investissement », commente Françoise Lejeune, Directrice Générale de la SPI.


Les travaux dans ce bâtiment d’architecture moderniste, situé le long de la Meuse sur le quai Banning, débuteront juste après les congés du bâtiment. « Il s’agira d’un signe bien visible du renouveau du site », poursuit le Président de la SPI, tout en précisant que « le chantier n’aura aucune influence sur le trafic ». D’ici 2016, il présentera un nouveau visage, rafraîchi et prêt à accueillir de nouvelles entreprises sur ses vastes plateaux aptes à supporter des activités de production légère. Il comptera également des espaces de bureaux; sans oublier la Cité des Métiers de Liège qui occupera près d’un tiers des 12 500m² de superficie.

La suite du programme : Chimie-Métallurgie, parkings et le parc urbain

A l’heure actuelle, le service commercial de la SPI a déjà enregistré de nombreuses marques d’intérêt de la part d’entreprises désireuses de s’installer au Val Benoit. « Nous avons des indices solides qui permettent de croire que le Génie-Civil sera vite rempli. Nous avons donc décidé d’entamer au plus vite les études sur le 2e bâtiment que nous allons réhabiliter, celui de Chimie-Métallurgie », explique Françoise Lejeune. D’une superficie de 11 500 m², il permettra d’accueillir des entreprises de production légère sur de vastes plateaux de 500 à 1000 m2, comme au Génie-Civil. Son architecture sera également respectée avec notamment une restauration complète de son magnifique hall d’entrée et des cages d’escalier. Un espace de parking semi-enterré de quelque 200 places sera également créé en son centre, avec un toit-terrasse verduré pouvant servir de lieu de détente. « Le Conseil d’Administration de l’ULg a marqué son accord pour le rachat par la SPI de ce bâtiment, ainsi que des terrains situés au Nord, près du Forem. Il ne reste plus que les actes à signer et d’ici fin 2014, nous introduirons le permis pour les premiers travaux de la Chimie », ajoute encore Françoise Lejeune

L’avant-projet pour un autre espace de parking et de bureaux a d’ores et déjà été étudié entre le Génie-Civil et l’ancien institut de Mathématique, occupé aujourd’hui par l’Ecole Supérieure d’Acteurs et le Forem. Avec plus de 600 places, il permettra de rencontrer les besoins des utilisateurs du Génie-Civil et d’une partie du site. Au vu des premières estimations, la réflexion autour sur son financement est en cours et passe notamment par un partenariat avec le privé.

Enfin, les plans d’aménagement des abords sont en cours de finalisation, avec pour objectif, ici aussi, d’introduire les premières demandes de permis fin 2014. Comme prévu dans le masterplan, la partie centrale du site du Val Benoit est réservée uniquement aux piétons et cyclistes et les voiries automobiles restent en périphérie. Des infrastructures de loisirs (jeux pour enfants, terrains de sport) sont également prévus et cet espace pourra également accueillir certains événements, comme c’est le cas dès aujourd’hui avec l’exposition L.E.A. « Nous voulons vraiment faire de ce site un lieu agréable et convivial, un parc urbain mixte où les liégeois auront envie de venir vivre, travailler et se divertir. C’est un chantier de longue haleine mais, on le voit, il prend forme petit à petit ! » se réjouit le Président de la SPI.

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Wed, 07 May 2014 10:30:50 +0200
<![CDATA[2 millions d'euros pour assainir le charbonnage du Hasard]]> /fr/news/view/590/2-millions-d-euros-pour-assainir-le-charbonnage-du-hasard A l'abandon depuis 1977, le charbonnage du Hasard a un nouveau propriétaire, la SPI, chargée de mener à bien son assainissement et sa requalification.2 millions d'euros ont été prévus dans le cadre des mesures "Sites à Réaménager " (SAR) du PME2.Vert par le Ministre de l'Aménagement du Territoire, Philippe Henry.Le début du chantier prévu dès l'été 2014. Depuis sa fermeture en 1977, le charbonnage du Hasard de Cheratte avait progressivement vu sa situation se dégrader. « Son propriétaire, un privé, n’a jamais eu de vision pour l’avenir du site. Il l’a acheté dans le but d’en revendre les beaux morceaux, essentiellement du métal, tout en laissant ce patrimoine unique se dégrader, jusqu’à devenir un chancre occasionnant des nuisances importantes », explique Marcel Neven, Bourgmestre de Visé.

Cette situation particulière a néanmoins permis au charbonnage d’occuper une place prioritaire sur la liste des Sites à Réaménager (SAR) publiée par le Gouvernement Wallon. « Il s’agit d’une des mesures phares du Plan Marshall 2.Vert, et nous sommes ici dans le cadre d’un dossier particulièrement emblématique, qui résume bien la philosophie SAR : un ancien site industriel désaffecté, situé à proximité immédiate d’un centre urbain et dont l’image nuit à tout un quartier. Avec le SAR, nous avons un outil qui permet au public de reprendre la main pour faire bouger les choses, et de disposer de moyens pour réaliser l’assainissement, détaille Philippe Henry, Ministre de l’Aménagement du Territoire.

Assainir pour préparer l’avenir

D’une superficie d’1,3ha, le site du charbonnage du Hasard comporte plusieurs ensembles de bâtiments, dont certains en très mauvais état. « Notre volonté est clairement de garder des traces de ce magnifique patrimoine industriel. L’ancienne tour d’extraction de style néo-gothique est d’ailleurs classée et elle sera bien évidemment préservée. Il en ira de même pour la salle des machines et la lampisterie. Mais autant être clair, nous ne pourrons pas tout garder. Certains bâtiments tiennent à peine debout et vouloir tout garder serait le meilleur moyen pour bloquer le redéploiement du site. Or, il y a du potentiel, martèle Claude Klenkenberg, Président de la SPI.

Quelles fonctions demain pour le Hasard ? C’est justement la mission confiée par la SPI aux bureau Aural qui, en association avec Arcadis, est chargé non seulement de mener à bien les études de démolition et d’assainissement, mais aussi et surtout d’établir un Master Plan permettant un redéploiement optimal de l’ancien charbonnage, ainsi que de tout le quartier. Si la mission liée à l’assainissement bat son plein, la partie Master Plan n’en est qu’aux prémisses. Françoise Lejeune, Directrice Générale de la SPI, accepte toutefois de lever un coin du voile : « il semble clair que la mixité de fonctions sera une des clés du projet. Un peu comme au Val-Benoit, mais à plus petite échelle et de façon adaptée au contexte local. Nous sommes quasiment en plein centre et il y a là le potentiel pour que le Hasard devienne un nouveau morceau de ville, avec du logement, quelques commerces locaux, des espaces publics, ainsi que des activités économiques compatibles avec le milieu urbain. D’autant que la réflexion ne porte pas que sur le périmètre du charbonnage et qu’elle s’élargit aussi aux terrains de la Ville situés de l’autre côté de la route. Le chantier est énorme et les différentes phases s’étendront sur plusieurs années. Mais le site a des atouts, avec notamment une situation très intéressante, et nous sentons que nous sommes soutenus par la Wallonie, la Ville, mais aussi les riverains avec qui nous sommes en contact régulier ».

Dans l’attente du redéploiement complet, le chantier d’assainissement débutera dès l’automne 2014, permettant déjà d’améliorer rapidement le cadre de vie des habitants de Cheratte. Cette première phase s’achèvera mi-2015. Dans l’intervalle, le site a été entièrement sécurisé et son accès est interdit en raison de l’extrême dangerosité de certaines parties. « Il y a notamment des trous béants de plusieurs dizaines de mètres de profondeur et le risque de chute est réel. Il n’y a pas encore eu d’accident, c’est presque un miracle, et nous ne voulons pas qu’il y en ait. C’est pourquoi tout accès non autorisé sera dorénavant poursuivi, insiste Luc Lejeune, Echevin du Développement Territorial de Visé.

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Mon, 10 Feb 2014 13:40:00 +0100
<![CDATA[Permis accordé pour le Centre du Design]]> /fr/news/view/582/permis-accorde-pour-le-centre-du-design La SPI vient de recevoir le permis d’urbanisme pour le Centre du Design.
La construction de ce bâtiment emblématique situé à deux pas de la gare des Guillemins va pouvoir débuter.


Après la dépollution du terrain par la Spaque et la présentation du projet à la presse en septembre 2013, l’obtention du permis d’urbanisme est une nouvelle étape franchie pour le projet du Centre du Design. « Bien évidemment, nous nous en réjouissons ! Nous avons ressenti que le projet suscite l’adhésion dans le quartier, notamment lorsque nous l’avons présenté au Comité de quartier. Trois riverains ont néanmoins émis des remarques dans le cadre de l’enquête publique. Celles-ci n’ont pas été retenues lors de l’examen du permis par le fonctionnaire délégué, mais nous allons entrer en contact avec ces personnes car nous voulons dialoguer et nous avons des éléments de nature à apaiser leurs craintes concernant, notamment, l’ombre sur leurs propriétés ou l’absence de bruits liés à l’activité du Centre », explique Claude Klenkenberg, Président de la SPI.

De son côté, le Ministre de l’Economie Jean-Claude Marcourt souligne également l’importance de cette étape : « voilà un dossier qui avance bien et les délais liés au plan Marshall 2.Vert, ainsi qu’aux subsides FEDER seront tenus. Pour rappel, ce sont là 2 millions d’euros qui sont investis par l’Europe, la Wallonie et la SPI ». Dans les prochains jours, l’équipe emmenée par l’entreprise Gilles Moury se mettra au travail, avec pour objectif de finaliser la partie Centre du Design à la mi-2015. « La Wallonie et Liège disposeront ainsi d’un très bel outil au service des designers, permettant également de fédérer autour d’eux les énergies de Wallonie Design, de Job’In et de la SPI pour les aider à concrétiser leurs projets et à produire de la valeur ajoutée pour notre territoire », conclut Paul-Emile Mottard, Député provincial et Président de Wallonie Design.

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Thu, 23 Jan 2014 00:00:00 +0100
<![CDATA[WSL Labs : un nouveau lieu pour faire décoller les Startups !]]> /fr/news/view/560/WSL-Labs-un-nouveau-lieu-pour-faire-decoller-les-startups Pas moins de 4 millions d’euros sont actuellement investis, au cœur du Liège Science Park, pour la création d’un nouvel incubateur de 1500m² à la pointe de la technologie.

Le but : poursuivre et étendre l’action du WSL en faveur de la création et de la croissance de jeunes entreprises dont les projets sont liés aux sciences de l’ingénieur.

Créé en 2000, le WSL offre un accompagnement spécifique à des porteurs de projets liés, au départ, au domaine spatial en région liégeoise. Mais au cours du temps, ses activités se sont étendues à l’ensemble de la Wallonie et ses domaines d’intervention se sont élargis à l’ensemble des métiers de l’ingénieur : les technologies vertes, les applications spatiales, mais aussi et surtout aujourd’hui les TIC et les microsystèmes.

A ce jour, WSL a reçu près de 300 projets, dont plus de 90 ont abouti à la création d’une entreprise, pour près de 250 équivalents temps-plein. « Ce franc succès montre que la Wallonie a un très haut potentiel en la matière, souligne Jean-Claude Marcourt, Ministre de l’Economie, des PME et des Technologies Nouvelles. Aujourd’hui, l’élargissement du champ d’action de WSL appelle également de nouveaux besoins. Avec ce bâtiment high-tech en cours de construction, nous les rencontrons et nous offrons un cadre propice à l’éclosion des fleurons de demain ».

Mise en service dès 2014 !

La construction du nouveau bâtiment de 1500m² est réalisée par l’entreprise Moury SA et a débuté en mai 2013 pour s’achèver fin mars 2014, conformément au planning prévu. « Ce centre, voisin de Technifutur, sera géré par WSL en collaboration avec la SPI, qui met dès aujourd’hui ses compétences en matière de gestion de dossiers d’infrastructures complexes au service de ce beau projet », explique Claude Klenkenberg, Président de la SPI. De son côté, Françoise Lejeune, Directrice Générale de la SPI, relève également que « sur le plan de l’architecture, le projet s’adapte au terrain et s’intègre parfaitement dans l’environnement paysager de qualité du Liège Science Park, comme le recommande la charte urbanistique de la SPI en vigueur dans ce parc situé dans le cadre très vert du Sart-Tilman. A l’intérieur, les espaces sont étudiés de façon compacte, rationnelle et modulaire, tout en garantissant un haut niveau de confidentialité indispensable à ce type d’activités. Sans oublier, bien sûr ses très bonnes performances énergétiques ».

« WSLlabs sera composé d’un centre d’innovation collaborative avec des bureaux partagés (espaces co-working), ainsi que des salles (dont 5 salles « blanches ») équipées avec du matériel à la pointe de la technologie qui vont permettre, à moindre frais, de réaliser notamment des prototypes électroniques », ajoute Agnès Flémal Directrice du WSL.

« En tout, 4 millions d’euros sont investis par la Wallonie pour ce projet qui s’inscrit dans le cadre de Creative Wallonia, c’est avant tout un investissement pour l’avenir de notre économie », conclut le Ministre Jean-Claude Marcourt.

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Tue, 10 Dec 2013 14:00:00 +0100
<![CDATA[La SPI et la logistique : Il y a bien d’autres zones que les Hauts-Sarts]]> /fr/news/view/558/la+-spi-et-la-logistique-il-y-a-bien-d-autres-zones-que-les-hauts-sarts Ce 5 décembre, la SPI a profité d’une rencontre avec les acteurs du Pôle Transport et Logistique de Liège pour présenter ses derniers projets en cours, ainsi que ses nouvelles pratiques en matière de développement de nouveaux parcs et de reconversion de friches.

L’occasion également de confirmer face aux acteurs du secteur que l’extension des Hauts-Sarts n’est pas conçue ni dédiée spécifiquement à ce type d’activités. Au contraire d’espaces comme le Trilogiport ou des terrains actuellement mis en œuvre autour de l’aéroport de Bierset.

La dernière rencontre entre la SPI et les acteurs du Pôle Transport et Logistique de Liège (section locale de Logistics in Wallonia) remontait à 2009. Depuis, bon nombre de projets ont mûri, de nouveaux dossiers ont vu le jour et les pratiques de mise en œuvre des parcs, ainsi que la nature des projets traités a évolué, avec notamment un accent de plus en plus fort mis sur la reconversion de friches et la mixité de fonctions.

La SPI a donc profité d’une rencontre avec les acteurs du Pôle Transport et Logistique de Liège pour présenter ses dernières réalisations, et principalement celles axées spécifiquement vers la logistique : « nous pensons bien sûr prioritairement aux terrains mis en œuvre actuellement par la SPI et la SOWAER autour de l’aéroport de Bierset, ainsi qu’au Trilogiport, qui sont deux grandes zones spécifiquement dédiées à ce type d’activités. Dont nous sommes convaincus qu’elles sont porteuses d’avenir pour le bassin liégeois. Il n’y a qu’à voir la distinction de « meilleur aéroport fret au monde », l’ouverture d’une nouvelle ligne vers la Chine permettant l’arrivée de tous les IPhone et IPod européens à Bierset, ou encore l’extension des activités de Skechers pour s’en convaincre », explique Cédric Swennen, Directeur du Pôle Développement Territorial de la SPI et auteur de la présentation au Pôle Logistique.


Un discours clair concernant l’extension des Hauts-Sarts
Mais même si la SPI croit à l’avenir du secteur, cela ne veut pas dire qu’on va faire de la logistique dans tous les parcs ! Outre Liège Logistics et le Trilogiport, il pourra aussi y avoir quelques terrains destinés à ces activités au niveau de l’East Belgium Park qui sera inauguré en 2014, ou encore à l’avenir de la micro-logistique à proximité des centres urbains pour faire la transition entre les camions et des modes de livraison plus adaptés aux villes. « Mais, contrairement à ce que certains ont pu dire ou croire, parmi les riverains notamment, il n’a jamais été question de faire de l’extension 4 des Hauts-Sarts une zone dédiée spécialement à la logistique », insiste fortement Françoise Lejeune, Directrice Générale de la SPI. « Nous avons évoqué la possibilité d’activités logistiques dans le cadre de la venue d’un centre de distribution du groupe Delhaize, car il s’agissait du seul terrain susceptible d’accueillir cet investissement. Mais ce n’est plus d’actualité. Et s’il est possible qu’il y ait aux Hauts-Sarts 4 une enseigne de distribution, ou une à deux PME dont une partie de l’activité peut être assimilée à de la logistique, cela se limitera à ça ! Et leur implantation sera, comme toujours, réfléchie pour qu’il n’y ait pas d’impact pour les riverains. La zone 4 est faite prioritairement pour des entreprises de production, avec une grande partie en zone mixte, ce qui s’appelait anciennement « zone artisanale » et qui montre clairement la nature des entreprises qui vont s’y installer ».

Cette position, expliquée clairement aux membres du Pôle Transport et Logistique lors de la rencontre du 5 décembre, est parfaitement comprise par les acteurs du secteur. « Nous n’avons effectivement jamais considéré cette zone 4 des Hauts-Sarts comme un nouveau parc destiné spécialement à des entreprises du type de celles représentées par Logistics in Wallonia », dit Bernard Piette, Directeur du Pôle. « Au-delà de la volonté ou non d’y mettre de la logistique, plusieurs éléments objectifs montrent qu’elle n’est pas attractive pour de ce type d’activités, notamment en termes d’accès, de multi-modalité, etc. Au niveau des Hauts-Sarts, la zone 3 est bien plus favorable et abrite d’ailleurs plusieurs entreprises du secteur. On y trouve encore quelques halls à louer, mais plus de terrains. C’est pourquoi nous attendons les zones autour de l’aéroport et le Trilogiport avec impatience », ajoute encore Bernard Piette.

« Nous avons perçu qu’il y avait peut-être eu une incompréhension sur ce point et nous voulons être clairs par rapport aux riverains future extension HS4 pour que la suite de la procédure se passe dans les meilleures conditions possibles. Nous travaillons actuellement à la version 2 du projet, tenant compte des remarques émises par les habitants et les autorités. D’ici au printemps 2014, quand elle sera prête, nous reviendrons vers eux et nous poursuivrons le dialogue » indique Françoise Lejeune.

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Mon, 09 Dec 2013 15:55:20 +0100
<![CDATA[Capacité d’accueil doublée pour la crèche d’entreprise de Huy]]> /fr/news/view/541/capacite-d-accueil-doublee-pour-la-creche-d-entreprise-de-huy Inaugurée en 2007, la crèche d’entreprise de Huy/Tihange va voir sa capacité passer de 25 à 48 places d’accueil.

D’un montant de 770 000€, dont 500 000€ débloqués par le Ministre de l’Economie et des PME Jean-Claude Marcourt, les travaux permettront aussi d’améliorer les performances énergétiques du bâtiment. L’ouverture est prévue à l’été 2014.

Inaugurée en 2007, la crèche de Huy-Tihange est, pour la SPI, la première d’une longue série. « Les crèches sont un bel exemples des services que nous rendons aux communes ou à d’autres organismes publics, explique Françoise Lejeune, directrice générale de la SPI. Il s’agit de bâtiments très spécifiques qu’une commune n’est pas amenée à construire de façon régulière. Aujourd’hui, la SPI approche la dizaine de crèches réalisées sur tout le territoire de la province de Liège et son expertise est reconnue en la matière. C’est pour nous un beau symbole que d’être aujourd’hui chargés de concrétiser l’extension de cette crèche qui fut notre première réalisation du genre ».

De 309 m² prévus à l’origine pour accueillir 25 enfants, l’extension va permettre de gagner 214m² pour accueillir 23 enfants supplémentaires. La partie administrative, réservée à l’asbl « Crèche Petit à Petit » qui gère les lieux, demeure inchangée et ce sont les parties jeux et dortoirs qui profitent pleinement du nouveau bâtiment signé AW Architectes. Les travaux, réalisés par l’entreprise Chene, permettront également d’améliorer les performances énergétiques de l’ensemble grâce à un travail sur l’isolation et l’étanchéité à l’air.

Rationalisation pour l’accueil hutois

Pour la Ville de Huy, le soutien aux milieux d’accueil est une priorité, « comme le montrent les 750 000€ injectés en 2013 et les 727 000€ inscrits au prochain exercice rien que pour les sites gérés par l’asbl Crèche Petit à Petit », souligne le Bourgmestre de Huy, Alexis Housiaux. L’opération permet également de rationaliser le financement des places d’accueil, comme l’explique Christophe Collignon, Echevin de la Petite Enfance : « grâce à cette extension, nous allons pouvoir rapatrier les 18 places du milieu d’accueil situé rive gauche, rue du Vieux Pont. Cela permettra de subventionner 27 places supplémentaires, jusque-là ouvertes sur fonds propres. Les 141 places de l’asbl Crèche Petit à Petit seront alors totalement subsidiées, selon les normes d’encadrement de l’ONE ».

Sur les 770 000€ nécessaires à la réalisation de l’extension, seuls 270 000€ sont à la charge de l’asbl, qui rembourse la somme sous forme de loyer. La raison : comme lors de la construction du premier bâtiment, pas moins de 500 000€ sont financés par la DGO6, cellule en charge de l’économie au niveau de la Wallonie, sous la responsabilité du Ministre Jean-Claude Marcourt. « Il s’agit d’une infrastructure un peu particulière et, pour le moment, unique en province de Liège. Cette crèche est réservée prioritairement aux enfants des travailleurs des entreprises voisines, et notamment de la centrale nucléaire. Les parents le savent : il est très précieux de pouvoir disposer d’un milieu d’accueil proche de son lieu de travail. Le soutien à nos entreprises et à notre économie passe aussi par-là, raison pour laquelle la Wallonie a tenu à soutenir la crèche de Huy à l’occasion de son extension », conclut le Ministre de l’Economie et des PME.

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Wed, 13 Nov 2013 12:00:00 +0100
<![CDATA[Assainissement et reconversion en vue pour le site Sartel]]> /fr/news/view/532/assainissement-et-reconversion-en-vue-pour-le-site-sartel L'ancien site Sartel à Houtain-St-Siméon est repris sur la liste des Sites à Réaménager (SAR) par la Wallonie.
La SPI dispose donc de moyens pour l’assainir et elle envisage sa reconversion en îlot d’entreprises à caractère rural permettant d’accueillir, à terme, une quinzaine d’entreprises exerçant des activités légères, sans nuisances ni charroi lourd.
Une réunion d'information a eu lieu ce mercredi 23 octobre pour informer les riverains directs.

D’une superficie de quelque 2 ha, ce site localisé à deux pas du centre du village de Houtain-St-Siméon a accueilli le siège de la firme Sartel de 1964 à 1975. Après la fermeture de cette fabrique de casseroles, une dizaine de petites entreprises a occupé le site en tout ou en partie jusqu’en 2010. Ce qui n’a pas empêché le site de se dégrader en profondeur, sans parler de certains usages inappropriés.

La commune d’Oupeye et son ADL, à l’initiative du projet, ont donc contacté la SPI afin de solliciter la Wallonie ; suite à quoi le site a été repris sur la liste des Sites à Réaménager du Plan Marshall 2.Vert, avec 620 000€ à la clé pour acquérir et assainir le site (démolitions et éventuelle dépollution). « On est ici en plein dans l’objectif de la mesure SAR, puisque ces fonds ont pour but de faire disparaître les chancres du paysage wallon et d’avoir un effet levier. Ici, ils permettent de développer de nouvelles activités économiques à deux pas d’un milieu rural, ce qui permet de soutenir l’économie locale », souligne Philippe Henry, Ministre de l’Aménagement du Territoire.

Un îlot rural pour les PME locales

Une fois l’assainissement terminé, la SPI souhaite donner une nouvelle vie au site et lui permettre de continuer à accueillir des activités économiques. « L’idée d’îlot d’entreprises est lié à la philosophie de la SPI qui veut placer la bonne entreprise à la meilleure place possible. Avec ce concept, que nous avons déjà testé avec succès à Olne, Comblain-au-Pont, Fléron, Dalhem ou encore Modave, nous visons de petites entreprises locales qui n’ont pas vocation à aller dans les grandes zones. Ce sont des PME créées par des personnes qui ont démarré seules et qui ont maintenant 3 ou 4 employés/ouvriers. Bien souvent, elles sont à l’étroit dans leurs premiers murs. Avec ce type de mini-zone dédiée aux activités économiques, on leur permet de poursuivre leur développement tout en consolidant leur ancrage local », explique Françoise Lejeune, Directrice Générale de la SPI. Et Mauro Lenzini, Bourgmestre d’Oupeye, de poursuivre : « Nous avons déjà des demandes pour Houtain et je m’en réjouis doublement puisque cela permettra aussi d’en finir avec un chancre qui pollue la vie des habitants du village.

A l’heure d’écrire ces lignes, les études d’aménagement viennent de débuter, sous la houlette du bureau Pissart. Celui-ci va se charger du Rapport des Incidences Environnementales (RIE), permettant d’évaluer l’impact de la création de l’îlot et de choisir les meilleures options notamment en matière de mobilité, d’aménagement des abords ou encore d’implantation des entreprises. Suivront ensuite la réalisation des plans et des équipements du parc (voiries, eau, gaz, électricité, fibre optique, etc). Un poste pour lequel 1,5m d’euros ont été réservés dans le cadre du Plan Marchall 2.Vert par le Ministre Wallon de l’Economie Jean-Claude Marcourt.

Le tout sera soumis à enquête publique au début de l’année 2014 et on estime que les travaux pourront débuter au 2e semestre 2014 pour se terminer en septembre 2015. Potentiellement, le site pourrait accueillir une quinzaine de petites entreprises sur des parcelles de 500 à maximum 1500/2000m², le tout dans des bâtiments dont la disposition et l’architecture seront régies par une charte garantissant une parfaite intégration au bâti existant. « On le voit dans les mini-zones déjà réalisées : il faut s’approcher de près pour voir qu’il s’agit d’entreprises car quand on s’éloigne, les formes et gabarits ressemblent à ceux de grosses maisons. Nous sommes persuadés qu’il s’agit d’un concept d’avenir que nous serons encore appelés à développer à bien d’autres endroits à l’avenir, et notamment sur des friches comme c’est le cas ici », ajoute Françoise Lejeune en guise de conclusion.

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Thu, 24 Oct 2013 00:00:00 +0200
<![CDATA[Un pas de plus pour le Centre du Design]]> /fr/news/view/504/un-pas-de-plus-pour-le-centre-du-design La demande de permis d’urbanisme pour le Centre du Design vient d’être introduite.

C’est l’occasion pour la SPI et ses partenaires de faire le point sur ce dossier et de présenter le visage de ce futur bâtiment emblématique situé à deux pas de la gare des Guillemins.

 La dépollution de l’ancien site Balteau étant finalisée par la Spaque, place maintenant à la phase de construction du bâtiment du futur Centre du Design. Pour Willy Demeyer « la symbolique est forte, puisque la construction du Centre du Design prend place sur une ancienne friche et va permettre de combler de fort belle manière ce qui restait une « dent creuse » à deux pas de la gare des Guillemins. Il s’agit également d’un premier élément dans la ré-urbanisation de ce quartier voué à accueillir des espaces publics et d’autres constructions par la suite, et notamment des logements».

La demande de permis d’urbanisme vient d’être déposée et c’est l’équipe emmenée par l’entreprise Gilles Moury avec, comme principaux sous-traitants, Altiplan Architects/Créative Architecture (architectes), Cerfontaine (stabilité), Pierre Berger (études techniques), Genie Tech Belgium (coordination sécurité/santé) et Two Designers (design), qui sera chargée de livrer un produit « clé sur porte » répondant aux demandes de la SPI, maître d’ouvrage ; la formule retenue étant celle du « design & build ».

Côté planning, « les travaux commenceront début 2014 pour se terminer mi-2015 pour la partie Centre du Design. Nous serons donc dans les temps par rapport aux délais impartis par le Feder », explique Claude Klenkenberg, Président de la SPI.

Une vitrine pour les designers et les entreprises
« Avec le Centre du Design, lancé en étroite collaboration entre Wallonie Design, Job’In et la SPI, nous voulons créer une vitrine pour les designers et créateurs afin de les aider à se faire connaître et à concrétiser leurs projets. Mais nous voulons que ce soit aussi un lieu où ils pourront entrer en contact avec d’autres acteurs, notamment économiques », relève Paul-Emile Mottard, Député Provincial et Président de Wallonie Design.

Le Centre du design est ici pensé comme un véritable Hub économique et culturel. A côté de sa salle d’exposition, ses espaces pour réunions/conférences, sa salle de prototypage et son espace de co-working, il intègre également un Espace Entreprises comprenant 11 bureaux grâce à des fonds complémentaires débloqués par le Ministre de l’Economie, Jean-Claude Marcourt. Au total, cela représente un investissement de plus de 2 millions d¹euros pour le Feder, la Wallonie et la SPI. « La Wallonie est créative, c’est une certitude. Le label de "District créatif européen" décerné par la Commission à notre région parmi 50 candidatures nous le rappelle. A travers le Plan Marshall et, précisément, le programme "Creative Wallonia", je soutiens l’industrie créative et favorise les rencontres entre les disciplines, les acteurs des sphères économiques et artistiques. Dans ce cas-ci, le design est un formidable facteur de différenciation pour nos entreprises sur un marché de plus en plus concurrentiel et globalisé », précise Jean-Claude Marcourt.

A noter également qu’un volet logements a été ajouté au programme, avec 13 appartements de 1 à 3 chambres qui verront le jour à l’arrière du site. « Ils seront financés, réalisés et commercialisés par l’entreprise lauréate de l’appel à projets, explique Françoise Lejeune, Directrice Générale de la SPI. Nous sommes en ville et cette mixité de fonctions est intéressante pour optimaliser l’utilisation de l’espace. Nous nous inscrivons également, à petite échelle, dans la démarche de la Ville de Liège, qui prévoit la construction d’autres logements dans la partie arrière de l’ancien site Balteau, en plus de larges espaces publics et de connexions pour les modes doux ».

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Fri, 20 Sep 2013 11:35:40 +0200
<![CDATA[Malmedy - Démolition de l’ancienne cheminée : une avancée symbolique pour Intermills]]> /fr/news/view/482/malmedy-demolition-ancienne-cheminee-avancee-symbolique-pour-intermills La démolition de la grande cheminée de l’ancienne papeterie Intermills est une étape symbolique du volet « assainissement » de ce site emblématique.

Alors que l’entreprise Gehlen poursuit la reconversion de plusieurs bâtiments et avance sur ses autres projets de construction, la SPI va finaliser l’assainissement et développera un îlot d’entreprises au centre du site avec l’aide de la Wallonie et en concertation avec la Ville de Malmedy.

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Fri, 30 Aug 2013 13:00:00 +0200
<![CDATA[Assemblée générale de la SPI - juin 2013]]> /fr/news/view/446/Assemblee-generale-SPI-juin-2013 Les fleurons, source du dynamisme et du renouveau liégeois

La SPI, agence de développement pour la province de Liège, a présenté ses résultats à l’occasion de son assemblée générale. L’année 2012 reste marquée par la crise. Mais le bilan est néanmoins positif grâce aux investissements majeurs réalisés par quelques fleurons de notre territoire tels Eloy, Sprimoglass ou encore Hesbaye Frost.

Les projets de la SPI restent également nombreux sur le territoire. Nous vous proposons un tour d’horizon des projets majeurs de votre arrondissement.

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Tue, 25 Jun 2013 14:00:00 +0200
<![CDATA[LIEGE Science Park : les riverains retirent leur recours]]> /fr/news/view/432/liege-science-park-%3A-les-riverains-retirent-leur-recours Le 24 mai 2013

 

Le chantier a déjà débuté depuis plusieurs mois, mais une étape symbolique importante vient d’être franchie : suite à l’obtention du permis modifié, le Comité de quartier du Sart-Tilman a retiré le recours qu’il avait introduit au Conseil d’Etat.

La SPI se réjouit cette issue heureuse qui est le résultat de nombreuses rencontres et de plusieurs adaptations par rapport au projet initial. Le chantier suit donc son cours et sera terminé, comme prévu, fin 2013. Avec, à la clé, 40 nouveaux hectares très attendus par les entreprises

Le permis modifié concernant les nouveaux aménagements de mobilité (voirie de liaison, rond-point, carrefour N680) vient d’être obtenu par la SPI et les riverains ont, comme convenu, retiré le recours qu’ils avaient introduit en 2006 contre le projet d’extension du Liège Science Park. « Une étude d’incidence a été réalisée et nous avons tenu compte des demandes des riverains, que nous avons rencontrés à plusieurs reprises, pour modifier plusieurs aspects du projet, notamment au niveau de la mobilité. En accord avec eux, une nouvelle demande de permis avait été déposée, ce qui nous a permis de commencer les travaux dès l’été 2012. Aujourd’hui, avec l’obtention du nouveau permis et le retrait du recours, tout cela est définitivement derrière nous. Et tout cela grâce à la concertation », souligne Julien Mestrez.

Le Président de la SPI ajoute également qu’aujourd’hui, « la SPI intègre cette concertation beaucoup plus en amont dans ses procédures, ce qui permet à la fois d’éviter les blocages et de profiter de la connaissance que les riverains ont de leur environnement pour améliorer les dossiers. C’est notamment le cas pour les Hauts-Sarts où, suite aux réunions d’information, nous avons reçu de nombreuses remarques de riverains à propos du projet d’extension. Nous avons donc immédiatement entamé une concertation avec eux et mis en place un comité. Ils se sont choisis des représentants et nous nous rencontrons régulièrement. Le Liège Science Park montre qu’il est possible d’aboutir à un accord SPI/riverains et à des solutions équilibrées permettant un développement économique harmonieux du territoire où il s’inscrit ».

De leur côté, les riverains du Comité de Quartier du Sart-Tilman se réjouissent également tout en souhaitant que « le parc scientifique puisse être à l’avenir desservi par les transports en commun de manière plus directe que ce qui existe actuellement ». Une demande que la SPI soutient d’ailleurs pleinement.

Le point sur les travaux

Les travaux d’aménagement de l’extension du Liège Science Park battent leur plein et concernent plusieurs secteurs. Voici le point sur leur état d’avancement :

  • L’aménagement du rond-point sur la N680 : les travaux préparatoires sont terminés (déplacements de concessionnaires, etc) et le percement du passage « modes doux » sous la route est en voie de finalisation. Les travaux en surface, pour la réalisation du giratoire proprement dit, viennent de débuter et se termineront à la fin de l’été.
  • L’aménagement du carrefour à mi pente de la côte du Sart-Tilman est entièrement  terminé côté droit à la descente. Il reste les mâts des feux de signalisation à installer, ainsi que l’îlot directionnel et la bande de tourne-à-droite vers la rue du Pré-Aily en cours de finalisation. Mais le passage dans les deux sens de circulation sera maintenu pendant toute la durée des travaux.
  • A l’intérieur du parc, les bassins d’orage sont terminés, de même que l’égouttage. Restent aujourd’hui les aménagements de surface, de même que les utilités publiques (eau, gaz, électricité, etc).
  • Les travaux d’aménagement des carrefours permettant la connexion de l’extension aux voiries existantes seront réalisés en dernier lieu, soit fin de cette année.

L’ensemble du chantier, dont le coût s’élève à 10 millions d’euros financés par la Spaque, la Wallonie et le Feder, sera terminé fin 2013 comme prévu.
Les informations actualisées concernant la mobilité peuvent être obtenues via le lien : http://www.liegesciencepark.be/fr/projet-extension-infos/mobilite-parc

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Thu, 30 May 2013 16:25:40 +0200
<![CDATA[Un pas de plus pour le Centre du Design]]> /fr/news/view/424/Un+pas+de+plus+pour+le+Centre+du+Design Le bureau exécutif de la SPI vient de désigner, ce vendredi matin, l’entreprise Gilles Moury pour la réalisation du futur Centre du Design de Liège.

Actuellement, la Spaque poursuit la dépollution du terrain et les travaux seront entamés au début de l’année 2014.

Le dossier du Centre du Design de Liège a franchi une étape importante ce vendredi : on connaît désormais le lauréat de l’appel d’offre lancé par la SPI, selon la formule du « design & build » (association d’un groupe d’auteurs de projet (architectes, designers,…) et d’une entreprise de construction, avec pour but de livrer un produit « clé sur porte » répondant aux demandes du maître d’ouvrage).

Il s’agit de l’équipe emmenée par l’entreprise Gilles Moury avec, comme principaux sous-traitants, Altiplan Architects/Créative Architecture (architectes), Cerfontaine (stabilité), Pierre Berger (études techniques), Genie Tech Belgium (coordination sécurité/santé) et Two Designers (design). « Ce dossier est complexe et a connu quelques rebondissements, mais aujourd’hui, il est sur de bons rails, se réjouit Françoise Lejeune, Directrice Générale de la SPI. La Spaque a commencé la dépollution du terrain, ce qui montre déjà concrètement qu’on avance. Notre dossier de permis d’urbanisme sera prêt après les congés du bâtiment et les travaux commenceront début 2014 pour se terminer mi-2015 pour la partie Centre du Design, soit dans les délais impartis par le Feder ».

Au moment du dépôt du permis d’urbanisme, courant du mois d’août, nous aurons le plaisir de convier la presse à une présentation complète du projet par l’équipe de la SPI en charge du dossier, ainsi que par l’association lauréate. Nous pourrons, à cette occasion, vous donner plus d’informations, vous présenter les visuels du projet et répondre à toutes vos questions concernant ce dossier liégeois de première importance.

Le nouveau Centre du Design en pratique

Initié en étroite collaboration avec Wallonie Design et Job’In, le Centre du Design de Liège a pour but d’aider les designers et créateurs à se faire connaître, à concrétiser leurs projets et à entrer en contact avec d’autres acteurs, notamment économiques. D’autres éléments se greffent au projet : « Nous avons, d’une part, réussi à trouver un accord avec le propriétaire d’une maison voisine du site, ce qui permet d’élargir la façade et d’augmenter la visibilité du projet. Puis,  nous avons obtenu l’accord de principe du ministre de l’Economie, Jean-Claude Marcourt, pour ajouter un Espace Entreprises sur le site, avec 11 bureaux qui pourront être loués par de petites sociétés. Vu cette nouvelle fonction, nous avons inclus 20 places de parking en sous-sol. Enfin, un volet logements a également été ajouté, avec 13 appartements de 1 à 3 chambres qui verront le jour à l’arrière du site, explique Françoise Lejeune, Directrice Générale de la SPI».

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Fri, 03 May 2013 00:00:00 +0200
<![CDATA[Mithra investit à Flémalle]]> /fr/news/view/412/mithra-investit-a-flemalle La SPI et la commune de Flémalle se réjouissent de la communication faite par François Fornieri, fondateur et CEO de Mithra, actuellement en mission économique en Thaïlande.

Un terrain de 30 000m² est d’ores et déjà réservé dans le parc d’activités de l’Arbre St-Michel pour accueillir l’investissement de quelque 45 millions d’euros et les 160 emplois prévus.

L’annonce faite par l’entreprise pharmaceutique liégeoise Mithra est particulièrement bien accueillie par la commune, ainsi que par la SPI, Agence de développement pour la province de Liège, compte tenu des grandes mutations industrielles actuellement en cours dans l’ensemble du bassin industriel liégeois.

La Bourgmestre de Flémalle, Isabelle Simonis, se réjouit : « notre commune est consciente de ses atouts territoriaux, qu’il s’agisse de la proximité directe des grands axes routiers, de l’aéroport de Liège, de la Meuse et du Grand Liège. Flémalle a de tout temps accueilli de nombreuses activités économiques et industrielles et ce ne sont pas moins de 750 acteurs économiques qui animent aujourd’hui notre commune. Flémalle a anticipé sa reconversion en mettant en place des politiques volontaristes de développement économique, notamment avec l’aménagement et la commercialisation par la SPI de deux nouveaux parcs d’activités : l’Arbre St-Michel et l’Espace Phénix qui ont déjà attiré 11 entreprises créatrices de 170 emplois depuis 2011, sans compter ce nouvel investissement annoncé par Mithra ».

Du côté de la SPI, la satisfaction est également grande : « Nous avons des contacts depuis plusieurs mois avec Mithra afin de trouver la meilleure implantation possible pour leur activité qui comprend à la fois de la production et de la R&D. Il nous restera à formaliser les actes de vente mais nous sommes très heureux que M. Fornieri déclare que son choix s’est porté sur l’espace de 30 000m² que nous lui avions proposé sur le site de l’Arbre St-Michel », souligne Julien Mestrez, Président de la SPI. D’ici 5 ans, l’investissement de 45 millions d’euros programmé par Mithra devrait permettre de créer quelque 160 nouveaux emplois.


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Fri, 22 Mar 2013 17:25:50 +0100
<![CDATA[Spa-Francorchamps : la nouvelle destination touristique en Wallonie]]> /fr/news/view/403/demain%2C-un-pole-touristique-complet-autour-de-francorchamps Mondialement connu grâce aux sports moteurs, le circuit de Spa-Francorchamps est un véritable pôle d’attraction touristique pour toute la région. Afin de profiter encore mieux de cet atout, la Wallonie souhaite développer la destination Spa-Francorchamps autour de 3 nouveaux axes : Mouvement & Action, Détente & Bien-Etre, Innovation & Technologie Verte.

Ce programme de plus de 60 millions d’euros vient d’être dévoilé au MIPIM de Cannes.

Le nom de Spa-Francorchamps sonne aux oreilles de tout passionné de sport automobile. Mais la région qui l’accueille, véritable écrin de verdure, dispose également de nombreux atouts permettant d’en faire une destination touristique très attractive pour des séjours de moyenne durée. « Nous avons la volonté d’ancrer le circuit dans sa région et d’en faire un levier pour mettre en valeur les atouts du magnifique écrin où il se situe, entre Spa, Stavelot, Francorchamps et Malmedy. Le circuit est déjà, aujourd’hui, un élément important du tissu économique wallon. Et tout ce qui peut contribuer à son développement, ainsi qu’à celui de la région, est bon pour la Wallonie », souligne Jean-Claude Marcourt, ministre Wallon de l’Economie.

Sports extrêmes, randonnées, découverte de la nature, détente, bien-être, patrimoine culturel et architectural sont autant de points d’attraction déjà présents dans les environs ou qui pourraient y être développés en synergie avec le circuit. « Le but du programme est de renforcer les activités économiques du circuit en toutes saisons et de faire de Spa-Francorchamps une véritable destination touristique pour toute la famille, bien au-delà des grandes manifestations automobiles », poursuit Julien Mestrez, Président de la SPI, l’agence de développement pour la province de Liège qui pilote le dossier en collaboration avec le CITW (Centre d’Ingénierie Touristique de Wallonie), le GRE et la Province de Liège.

Le Master Plan dévoilé au MIPIM de Cannes

Concrètement, un Master Plan a été élaboré afin d’articuler les différentes fonctions autour du site. Parc à thème sur l’automobile, simulateur, moyens de locomotion innovants, bike-park, centre d’accueil, restaurants, centre de séminaires, parcours aventure et de découverte de la forêt, ou encore karting indoor : voici quelques-uns des développements prévus aux abords immédiats du circuit. Les communes environnantes sont également impliquées et leurs atouts (patrimoine, gastronomie, hébergement, activités thermales, etc.) seront également mis en valeur, puisqu’ils constituent des atouts de poids pour attirer les touristes et allonger la durée de leur séjour.

En tout, plus de 60 millions d’euros de fonds privés et publics seront investis pour la réalisation de ce projet qui est présenté actuellement au MIPIM de Cannes par le Ministre Jean-Claude Marcourt, ainsi que par les équipes du GRE et de la SPI afin d’aller à la rencontre d’investisseurs privés désireux de participer à ce plan de grande ampleur qui permettra la création, au total, de  7000 nouveaux emplois à l’horizon 2020. 

Plus d’infos : www.spi.be/fr/destination-francorchamps

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Destination Spa Francorchamps from SPI Liège on Vimeo.

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Tue, 12 Mar 2013 17:10:00 +0100
<![CDATA[Réhabilitation du Val Benoit : nouvelle étape !]]> /fr/news/view/402/rehabilitation-du-val-benoit-%3A-nouvelle-etape-%21 Le Val Benoit dispose désormais d’un Masterplan qui servira de référence à tous les acteurs présents sur le site pour lui donner une nouvelle vie. Bâtiments existants ou futurs, mobilité ou encore espaces verts : il indique les grandes orientations pour les aménagements du site.

Un pas plus loin : les auteurs de projet, l’association Baumans-Deffet/Dirix/BEL/MSA, ont également finalisé les plans du Génie Civil, premier bâtiment qui sera réhabilité par la SPI en vue d’y implanter des activités économiques et d’impulser une nouvelle dynamique à l’ancien campus.

« En juin, lors de la présentation des auteurs de projet, nous vous donnions rendez-vous début 2013 pour la présentation du Masterplan. Et nous avons tenu parole ! Avec même, cerise sur le gâteau, les plans finalisés pour la réhabilitation du bâtiment du Génie Civil, dont le dépôt de demande de permis d’urbanisme interviendra dans les jours qui viennent », annonce fièrement Julien Mestrez, Président de la SPI. De quoi donner le véritable coup d’envoi à la requalification de ce site liégeois emblématique, situé en entrée de ville et à deux pas de la gare des Guillemins.

Concrètement, le Masterplan définit les grandes orientations de développement du Val Benoit, tant au niveau de la réhabilitation des anciens bâtiments universitaires dont l’architecture moderniste sera préservée, que des nouvelles constructions qui permettront une utilisation optimale du site, tout en gardant de larges espaces verts. « Il s’agit en quelque sorte d’une partition composée par la SPI et les auteurs de projet, en vue de permettre aux les organismes présents sur le site de jouer la même mélodie pour garantir un développement harmonieux de l’ensemble du site », explique Françoise Lejeune, directrice générale de la SPI.

Le Masterplan définit également la mobilité sur le site, avec une priorité forte donnée aux modes de transports « doux » en intérieur d’îlot et des connexions fortes avec les transports en commun, dont le futur tram qui passera à proximité immédiate. Les voiries de dessertes pour les véhicules motorisés, permettant d’accéder aux différents bâtiments, restent en périphérie, tout comme les parkings, et seule une voirie pénètre réellement dans le site. « En venant de la place Leman, après le tunnel sous le chemin de fer, nous avons voulu créer une porte d’entrée largement verdurée, ce qui permet également de découvrir et de mettre en valeur l’ancienne abbaye, témoin de l’histoire du site », souligne Arlette Baumans, du bureau Baumans-Deffet.

La SPI a l’ambition de créer un véritable « morceau de ville », ainsi qu’un lieu où il fait bon vivre. « Mixité de fonctions et parc urbain sont les fondements de la composition du Masterplan et de l'identité nouvelle du Val Benoît. C’était un campus, monde unique et singulier. Il doit devenir un monde complexe et pluriel » ajoute encore Arlette Baumans. On trouvera ainsi, à terme, des activités économiques sur quelque 30 000m2, des logements pour près de 33 000 m2, mais aussi quelques commerces de proximité, des espaces verts et de détente accessibles à tous. Cette dynamique liée à la mixité est d’ailleurs déjà entamée grâce à la présence du Forem et de la section Théâtre et Arts de la Parole du Conservatoire Royal de Liège. Les fonctions culturelles pourraient également être étendues dans l’ancienne centrale thermoélectrique, alors que l’implantation d’un pôle d’enseignement dans le bâtiment de Mécanique est à l’étude. L’IILE envisage quant à elle l’implantation d’un poste avancé des pompiers côté Meuse.

Les partenariats au coeur du projet

Pour mener à bien un tel projet, la SPI a tenu à travailler en étroite collaboration avec tous les acteurs présents sur le site, ainsi qu’avec les riverains, les responsables de l’urbanisme, du tram, du SPW, etc. « En tout, pas moins de 40 personnes participaient aux réunions du comité d’accompagnement. Et c’est en écoutant, réunissant et intégrant les avis de chacun que nous avons pu arriver à ce résultat. Pour ce dossier, la SPI mobilise également une large équipe où se mêlent les ingénieurs et architectes, mais aussi les commerciaux, juristes et spécialistes en communication », relève Fabienne Hennequin, à la tête de l’équipe projet qui gère le dossier au sein de la SPI.

L’implication de la Wallonie dans ce dossier est également à souligner, grâce notamment à un important soutien financier : 10 millions d’euros ont été débloqués dans le cadre des dossiers SAR du Plan Marshall 2.Vert, via le Ministre de l’Aménagement du territoire Philippe Henry, auxquels il faut ajouter 6,5 millions d’euros de droits de tirage Sogepa et 11 millions d’euros pour les travaux d’équipement, via le Ministre de l’Economie Jean-Claude Marcourt. « Au-delà des chiffres, nous tenons également à souligner l’engagement des services concernés pour trouver des solutions originales permettant de faire aboutir ce projet hors normes. Car ici, nous développons quelque chose de tout à fait unique : un parc d’activités économiques vertical où, au lieu de routes, ce sont par exemple des couloirs, des ascenseurs et des cages d’escalier qu’il faut financer », ajoute également Françoise Lejeune.

Grâce à ces solutions innovantes, le site sera une alternative aux parcs d’activités économiques de périphérie. Un chiffre très éclairant aide à mieux se rendre compte de l’importance d’une plus grande densité d’occupation du sol : à terme, grâce à une implantation « verticale » en « appartements d’entreprises », les 35 000m² qui seront dédiés à l’activité économique au Val-Benoît permettront à la SPI « d’économiser » l’équivalent de plus d’une vingtaine d’hectares de terrains dans un parc classique.

Le Génie Civil, mariage du patrimoine et des performances énergétiques

« Réussir à rénover un bâtiment ancien et le rendre très performant au niveau énergétique est un défi particulièrement complexe. Grâce au travail des auteurs de projet et des équipes de la SPI qui ont trouvé des solutions innovantes, le pari a été tenu dans des délais extrèmement courts. Ce qui nous permet de déposer dès aujourd’hui les demandes de permis pour la réhabilitation du bâtiment du Génie Civil », se réjouit Françoise Lejeune. Le marché de travaux sera également attribué en cours d’année, et les travaux débuteront fin 2013 avec pour objectif de permettre l’installation des premières entreprises en 2015.

De son côté, l’architecte Bernard Deffet souligne l’important travail réalisé pour transformer l’ancien bâtiment universitaire en vaste lieu d’accueil pour des entreprises, sous forme de bureaux et de plateaux modulables destiné à des entreprises de production légère (laboratoires, petits assemblages, etc.) : « Le Génie Civil a un énorme potentiel grâce aux grands plateaux dont il est constitué. Notre travail a consisté à réorganiser les espaces, à mieux profiter de la lumière dans les différentes ailes en dégageant la cour intérieure et en y installant une passerelle qui organise la circulation dans le bâtiment. Plusieurs annexes seront détruites afin de rendre au bâtiment son aspect originel et le traitement des façades a également retenu toute notre attention. Nous avons voulu respecter pleinement l’architecture moderniste de l’édifice, tout en lui assurant des performances énergétiques de haut vol, notamment grâce au placement de triple vitrage et de châssis hautes performances sur les 4500 m² de baies vitrées ».

Au-delà des aspects techniques et patrimoniaux, la réhabilitation du Génie Civil a une dimension plus large : « Avec la rénovation complète de ce bâtiment, la SPI joue son rôle d’opérateur public, en donnant l’exemple et en lançant très concrètement la dynamique de reconversion de l’ensemble du site. Celle-ci se fera en collaboration avec les partenaires déjà présents, mais c’est aussi par ce type d’action que d’autres opérateurs, privés notamment, pourront nous rejoindre par la suite. Car l’aventure du Val Benoit ne fait que commencer  et nous sommes déterminés à poursuivre notre action pour garantir une nouvelle vie longue et fructueuse à ce site liégeois emblématique », conclut Julien Mestrez.

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Fri, 08 Mar 2013 00:00:00 +0100